Champêtre

Cette photo n’est pas de cette année mais elle donne un peu l’ambiance de cette semaine de février, en attendant l’épisode cévenol prévu et les prochaines gelées ..

champetre

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Le repère en gruyère

Autre promontoire, la colline de l’Aiguille fait face à l’abbaye de Saint-Roman. Ce site aussi a été habité très tôt. On y trouve des restes d’habitats troglodytiques, tel ce couloir en gruyère qui traverse le rocher de part en part.

Ruines aiguille

 

 

 

 

Abbaye troglodytique de Saint-Roman (2)

Toujours sur le site de l’abbaye de Saint-Roman, les tombes taillées à même la roche.

St Roman 2

Je vous laisse aller voir sur le site de l’abbaye ICI pour avoir plus de renseignements sur son histoire.

 

Abbaye troglodytique de Saint-Roman

L’abbaye de Saint-Roman, située dans le Gard, domine le Rhône. Le site a été occupé dès le Vème siècle par des ermites (et même avant cela par des tribus de chasseurs). Ce sont les constructions troglodytiques qui lui confèrent ce caractère si particulier.

Je vous laisse aller voir sur le site de l’abbaye ICI pour avoir plus de renseignements sur son histoire.

St Roman 1
La grande salle

 

Avec modération

Sur la rive du canal du Rhône à Sète, dans la commune de Saint Gilles, se dressent les tours de distillation de la société Deulep (Distillerie Entrepôts et Usines de Languedoc et Provence). Je ne sais pas si les pêcheurs du canal ont droit au pousse-café à 10h00 .. 🙂

distillerie, DEULEP, Gard, St Gilles

(article rapatrié depuis mon autre blog)

Eclipse lunaire du 28 septembre 2015 – Les phases

Voici l’assemblage des phases de cette éclipse, à partir de photos prises entre 4h20 pour la première et 6h00 pour la dernière.

Eclipse lunaire, septembre 2015, Pellé
C’était une belle occasion pour s’essayer ce type de photo ! La prise de vue a été réalisée avec un boitier plein format, une focale de 200mm ouvrant à 2.8, le tout fixé sur trépied (ah oui !!). Une fois l’endroit déterminé et le matériel installé, la première difficulté est de faire la mise au point.. la lune par déduction, c’est l’infini sur l’échelle d’un objectif .. mais la position infini des objectifs n’est pas réellement précise et là, merci la visée « live view » des appareils numériques qui permet de faire la mise au point via l’écran de contrôle, en zoomant fortement sur la partie qui nous intéresse, ici la lune. Et je confirme la mise au point la plus précise n’était pas avec la bague de l’objectif au taquet sur infini :).
J’ai oublié de préciser qu’il est évidemment préférable, si ce n’est indispensable, de travailler en tout manuel, tant pour la mise au point que pour le réglage de l’exposition et des isos.
Nous voici donc avec l’appareil solidement ajusté vers sa cible, il ne reste plus qu’à effectuer les réglages pour une exposition correcte avant le premier tir ! En farfouillant sur le net je suis tombé sur une sorte d’abbaque donnée par un spécialiste de la photo astro, donnant des ordres de grandeur pour les réglages isos, temps, diaphragme en fonction du moment de l’évènement (lune pleine, obscurcie en partie, éclipse totale plus ou moins sombre ..) à ne pas prendre au pied de la lettre mais qui a eu au moins l’intérêt de m’alerter sur les très grosses différences d’exposition qu’il peut y avoir à gérer (de 1/4000s à 2s). Pour cette raison j’ai opté pour des prises de vue très rapprochées (toutes les 40s), afin de pouvoir corriger la vitesse d’exposition si j’avais des zones cramées (ça m’a été très utile lors de la phase finale où la luminosité augmente de façon impressionnante quand la lune revient dans la lumière) et avoir quand même des images exploitables tout le long du processus. 
Autre problème à gérer : tout ce petit monde bouge, et plutôt vite ! Je ne vais pas vous sortir les tableaux qui référencent les vitesses d’obturation maximum à utiliser, en fonction de la focale de l’objectif, pour conserver une image nette (à moins de disposer d’une monture équatoriale, dispositif motorisé qui suit le mouvement de la terre). Plus la focale est longue et plus le temps d’exposition alloué est bref. Il faut donc compenser en augmentant la sensibilité et en ouvrant le diaphragme au maximum. Avec une focale de 200mm, je me suis calé à 1600 isos, les photos prises au moment le plus sombre sont à 1 seconde pour f3.2 ; quant à la dernière de mon décomposé, elle a été prise à 800 isos, 1/640s à f5.6 ..
C’était en tout cas un moment sympa, et la prochaine fois je penserai au thermos 😉

Voute céleste

Je ne sais pas si j’aurai le courage de me lever entre 2h00 et 5h00 la nuit à venir pour la super lune de sang de ce lundi 28 septembre, mais j’ai fait un galop d’essai pour avoir une idée des réglages à adopter ! Photos prises vers minuit puis vers 5h00 la nuit dernière..